Le problème ce n’est pas la doctrine sociale de l’église, c’est le peu de connaissance que les gens en ont, même dans l’église d’ailleurs.
Ça me fait grandir dans mon rapport aux autres, je me fixe des objectifs pour m’améliorer.
Le parcours m’a vraiment transformé. Il m’a appris à lâcher prise, à faire confiance. Mais aussi à être plus vigilant par rapport à mes comportements. J'ai en quelque sorte pu ajouter une dose de chrétienté dans mon quotidien.
On amène les gens à réfléchir au fait qu’ils courent souvent après un bonheur matériel illusoire, alors que le vrai bonheur peut être profondément ancré dans l’homme.
C’est un parcours qui me permet de travailler à mettre Dieu au centre de ma vie de tous les jours. Dans tout ce que je fais, je peux servir Dieu.