Le parcours m’a vraiment transformé. Il m’a appris à lâcher prise, à faire confiance. Mais aussi à être plus vigilant par rapport à mes comportements. J'ai en quelque sorte pu ajouter une dose de chrétienté dans mon quotidien.
Le fait d’avoir fait des exercices quotidiens fait que c’est maintenant devenu automatique d’analyser les situations quotidiennes à la lumière de la doctrine sociale de l’église. J'ai les bons outils et je peux les utiliser facilement.
Le problème ce n’est pas la doctrine sociale de l’église, c’est le peu de connaissance que les gens en ont, même dans l’église d’ailleurs.
Les catholiques sont riches de plein de choses. Mais personne ne dit : voilà comment agir. Personne ne pousse à l’action simple et quotidienne. Le parcours amène un changement de posture dans sa vie quotidienne. Il est unique.
On amène les gens à réfléchir au fait qu’ils courent souvent après un bonheur matériel illusoire, alors que le vrai bonheur peut être profondément ancré dans l’homme.