Le parcours m’a d’abord donné une grande joie. Il m’a permis une réflexion personnelle sur mes choix de vie au quotidien.
Ça nous aide à sanctifier notre quotidien. Ça nous aide à ne pas faire le grand écart entre parole chrétienne et vie de tous les jours. Si on cherche à travers le parcours une formation académique, sur la doctrine sociale de l’Église, on va être déçu !
La doctrine sociale de l’église, c’est tout sauf un bouquin poussiéreux. C’est un recueil d’enseignements du magistère, mais aussi un recueil d’expériences et de bonnes pratiques pour la vie en société.
On amène les gens à réfléchir au fait qu’ils courent souvent après un bonheur matériel illusoire, alors que le vrai bonheur peut être profondément ancré dans l’homme.
Faire le parcours, c’est apprendre à être un bon chrétien toute la semaine et pas seulement le dimanche.