Le parcours fait le trait d’union entre deux messes ! Il fait en sorte que ce que vous vivez la semaine soit en accord avec ce que vous vivez le dimanche. Si vous ressentez en vous-même un vide de vie, il faut faire le parcours de toute urgence.
C’est comme si l’église m’avait donné une valise mais que je ne l’avais jamais ouverte. Je remettais toujours à plus tard. J'ai découvert qu’en fait à l’intérieur il y avait un trésor, que c’était très concret, et que ça pouvait me parler à moi.
On amène les gens à réfléchir au fait qu’ils courent souvent après un bonheur matériel illusoire, alors que le vrai bonheur peut être profondément ancré dans l’homme.
Ça m’apporte beaucoup dans ma vie professionnelle. Les exercices me permettent d'acquérir de bons réflexes. Aujourd'hui j’essaie de ne pas juger les autres, de moins les critiquer…
Les enseignements ne sont pas faits par des « pros » en doctrine sociale de l’église. C’est un parcours animé par des gens comme vous et moi, qui ne sont pas des spécialistes, mais des gens engagés.