Ça nous aide à sanctifier notre quotidien. Ça nous aide à ne pas faire le grand écart entre parole chrétienne et vie de tous les jours. Si on cherche à travers le parcours une formation académique, sur la doctrine sociale de l’Église, on va être déçu !
On amène les gens à réfléchir au fait qu’ils courent souvent après un bonheur matériel illusoire, alors que le vrai bonheur peut être profondément ancré dans l’homme.
Le parcours m’a permis d'entamer une grosse réflexion par rapport à mon travail. Ça a été une grosse remise en question de ce que je faisais. Au point d’entamer une ré-orientation professionnelle.
Le parcours m’a donné les clés pour me rendre compte à quel point j'étais à l’opposé de ce que je voulais vivre. J'ai ouvert les yeux sur certaines choses…
Je n'ai pas vécu de révolution, mais j’ai reçu une paix durable par rapport à mon état de vie. Beaucoup de gens l’entendent et n’y croient pas… Mais c’est vrai.